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Mariage pour tous, société, politique, débat, humour et humeur

GPA : déjà tellement banal !

18 Mars 2013 , Rédigé par Defubi Publié dans #Enfants

La jeune femme en question a été démasquée... Elle n'a jamais été mère porteuse ! Pour autant cela mérite analyse.

En effet cette "présumée" mère porteuse, et désormais "fausse" mère porteuse, assume pleinement sont rôle, alors même qu'elle commet un délit pénalement condamnable. Il n'y aura pas de procès, le parquet, n'attaquera pas cette jeune personne. Le pire dans cette affaire c'est que le Nouvel Observateur qui relaie l'information, tout simplement, salut l'altruisme de la mère porteuse, et ne relève en rien les problèmes engendrés par cette pseudo démarche... Tout cela est déjà tellement banal....

C'est le début de la banalisation de la marchandisation du corps humain : il n'y aura pas de limite. L'homme n'est pas raisonnable : il ne supporte pas le manque. Ce n'est pas facile, c'est vrai, de vivre le manque....

Qui serait (au conditionnel) la mère de cet enfant ?

- la "porteuse" : celle qui lui aura parlé in utero pendant 9 mois

- la "génétique" : celle qui aura fait dont de son ovule ? (cela peut être la même que la première, mais pas forcément)

- la "sociale 1": celle qui va éduquer l'enfant ?

- la "sociale 2" : celle qui va éduquer l'enfant quand le père aura divorcé...

Bon cela en fait quatre potentiellement, quand même, pour un enfant quatre fois plus heureux ou quatre fois plus perdu....

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coline 26/08/2017 21:03

Aujourd’hui j’aimerais vous parler des couples qui vont hors de la loi Française et font le recours à la gestation pour autrui. Qui sont-ils ? Pourquoi le font-ils ? Quels sont les motifs qui rendent fou les Français? Et bien sûr qui suis-je pour en parler ?
On va commencer par la dernière question. Je suis une femme atteinte du syndrome de Rokistansky. Autrement dit, je suis cette rare femme sans utérus. Je l’ai appris comme plusieurs filles dans cet état, au lycée pendant une consultation chez gynécologue. Absence des règles à l’âge de 17 ans. Et c’est parti pour les diagnostics ennuyants rejoignés des médecins mal préparés à mon cas. Mais malgré tout ça, j’ai réussi à normaliser ma vie. On a retrouvé un bon medecin, qui à son tour m’a préscrit une thérapie convénante. Grace à sa j’ai pu avoir des rélation amoureuses.
Et bien sûr, j’ai rencontré mon « happy ever after », celui qui est devenu mon époux. Au début de notre relation je lui ai confessé que je ne peux pas avoir d’enfant. Je savais déjà qu’il aime les enfants. Mais sa réaction m’a étonné. Au fait il a trouvé super qu’on n’ait pas de risque de la grossesse non prévue. Et si l’envie d’enfant nous vient, on trouvera une solution.
Au bout de quelques années de mariage ça s’est passé. Et c’était notre début de la recherche: comment une femme sans utérus peut avoir un enfant ?Voici qu’en répondant la dernière question, je vous réponds aussi sur la première. Voilà qui sont les gens qui font le recours à la GPA. Ce sont les femmes ordinaires, qui ne se diffèrent de rien parmi les autres. Sauf une seule chose. Elles ne peuvent pas porter l’enfant ! Premièrement plusieurs pensent à l’adoption. Nous aussi on en pensait. Mais j’ai envie de mon propre enfant. Je rencontre beaucoup des couples ayant leurs propres enfants qui m’accusaient de l’égoïsme ! « Mais c’est affreux où son égoïsme et désire d’enfants la mènent ! Disaient-ils » et pourtant c'est facile de m’accuser quand ils ont leurs enfants facilement...
Les femmes comme moi sont prisonnières du fait que ce problème d’infertilité est peu connu. Normalement la société n’est pas sensibilisée aux cas d’absents de l’utérus chez la femme. Évidemment parce que c’est peu naturel. Mais en tout cas nous existons.
Notre couple a choisi de faire appel à la mère porteuse. J’ai découvert qu’il est possible de l’effectuer même en Europe. Malheureusement, parmi nos amies je n’ai pas pu trouver une femme qui aurait pu porter notre bébé. Ce qui est nécessaire pour faire le recours en Belgique. Je dois dire que je n’ai jamais insisté dans mes recherches de la mère porteuse. J’ai juste parlé à deux amies très proches. Mais bien sûr, je n’ai pas pressé.
En même temps, à Bruxelles j’ai tombé sur un office de la clinique Ukrainienne. Biotexcom s’appelle ce centre procréatif. Ils s’occupent de la recherche des gestatrices eux-mêmes. Pas étonnant que la salle d’attente fût pleine quand je suis arrivé pour une consultation. Beaucoup de Belges, sûrement à cause des conditions impossibles pour la gestation en Belgique!
Déjà dans la clinique à Kiev on a rencontré un couple Belge. Ils ont été en GPA eux aussi. En attendant la procédure juridique pour avoir le laissez-passer de nos bébés ont est devenu amis. Nos nouveaux amis ont raconté leur histoire. Ils ont déjà un enfant. Mais pour avoir le deuxième enfant les problèmes d’infertilité sont devenus un obstacle grave. Durant les traitements la femme a eu le cancer de l’endométriose. Pour cette raison elle a vécu l’abolition de l’utérus et ne pouvait plus porter un enfant.
Leur appel à l’adoption fut rejeté sous prétexte du cancer de l’utérus chez la femme et pour la raison d’avoir déjà leur propre enfant. À mon avis, la dernière raison est absolument ridicule ! La présence de l’enfant ne peut pas éliminer la possibilité d’adoption. Et encore moins ça peut être la raison du refus. Il paraît que l’enfant adopté va intégrer dans une famille plus facilement s’il y aura un autre enfant. Quelle galère !
Heureusement à l’étranger on peut demander l’aide d’une autre femme pour porter le bébé. Je sais que l'un des problèmes sur la légalisation de la gestation en France est la question du droit à avoir un enfant. Sous ce prétexte une femme pourra être obligé à porter l’enfant d’un autre couple. Mais si on permet le droit à demander de l’aide de la gestatrice . Est-ce que cette formulation protégera la porteuse ? Il me semble que cette dernière formulation n’oblige pas à devenir une gestatrice et en même temps permet de trouver librement la femme qui voudra elle-même le faire.
On garde toujours le contact avec notre maman porteuse. Durant l’un de nos rendez-vous on l’a demandé qu’est-ce qu’elle pense à propos de porter le bébé et puis le donner à un couple ? Si elle le considère comme le sien ou celui du couple qui la demande de l’aide. Puisqu'on ne voulait pas pousser une femme à’abandonner son bébé. Elle a répondu qu’elle ne peut pas le considérer comme le sien parce qu’ils n’ont pas de la liaison génétique. Et pourtant l’idée qu’elle aide un autre couple devenir parent la fait sentir importante.
Sans doute les gestatrices sont les femmes exceptionnelles. Parce qu’elles sont capables de comprendre la détresse d’une autre femme sans enfants. Je suis infiniment reconnaissante à notre mère porteuse. Je suis heureuse de l’avoir rencontré. Cette expérience a été très positive au fait.

Kate Tavernier 27/06/2017 13:09

La guerre froide en Gestation pour Autrui entre les cliniques Américaines et celle de l’Europe.Voici un bel témoignage qui montre à quel point les beaux paroles changent l’immage https://www.youtube.com/watch?v=VJSXpPUdYaw. Ici nottament nous avons une enquete dans l’industrie de la médecine procréative. Précisement la gestation pour autrui. Les couleurs des deux cotés sont très contraste. Au premier coup d’oeuil, la clinique ou la GPA est accecible pour les couples homos, nous apparait belle, noble et transparente. Celle de l’Ukraine est montré aux nuances noires, matérialistes et 100 pourcent marchandes ! Est-ce vraiment comme ça? Ou bien les cliniques procréatives ne se diffèrent que par le price list ? Si c’est l’exigeance des clients qui change tout ?
C’est quoi cette méthode procréative ? C’est quand une femme accepte de porter un enfant pour un autre couple. Donc, elle tombe enceinte, mais l’embryon génétiquement appartient au couple. Comme ça on obtient un quatro en rélations famalliales – elle, lui, gestatrice et le bébé. Tous les quatres sont une famille, mais souvent la gestatrice est expulsée de cette rélation. De plus, le choix est fait pour l’enfant, s’il saura qui est sa mère biologique ou pas.
Et ce choix de respecter les droits de tous reste réalisé généralement par le couple désirant acceder à la GPA. Les cliniques américaines affiche beaucoup la nécessité des rdv entre couple et future mère porteuse. En Ukraine ce n’est pas obligatoire et les couples français ne sont pas enthousiastes à rancontré la femme qui les aide. Ce qui n’est pas normale, à mon avis de la part des couples. Ce comportement consomateur provient des clients. Mais on accuse toujours la clinique...
Du coup on ne sait pas si tous les clients en Amérique créent la rélation avec la gestatrice. Je suis certaines que dans leurs majorité les couples en GPA en Amérique évitent le rdv avec la gestatrice. Ou ne le font que par l’indication de l’ageance.
Et si le couple qui arrive en Ukraine demmandait le rdv avec la donneuse avant que le traitement commence ? Evidement, la clinique faira le mieux possible pour satisfaire leur clients. Donc la pureté et la moralité de la GPA dépend le plus du couple qui en a besoin.
Je pense que meme rénummérée pour la gestation, la mère porteuse ne doit pas etre traitée comme une partie de buisnes. Comme un robot. Le couple est obligé de se rendre compte de l’aide rendu par la gestatrice et en etre réconnaissant. S’ils croient avoir payé et que ce soit finit.... Je doute qu’ils sont prets à devenir parents.
La seconde chose qui me dérrange ici, c’est queles couples hétéros ici sont opposés aux couples homos. Si on parle de l’égalité entre heteros et homos cette opposition est fausse. Sinon, cela devient une insulte. Pourquoi créer le conflit ?
Puis, il parrait que l’accent péjoratif est mis sur le centre pma en Ukraine parce que là la GPA est reservé que pour les couples hétéros mariés. Ce qui tiens aux couples homosexuels, il n’ont pas le droit à la gpa en Ukraine. Certains me jugeront, mais je préfère la famille classique.
Et au fait il existe plein des travaux scientifiques réalisé en Amérique qui démontre la différence du millieux hetero et homosexuel en famille. La plus independente est celle du Mark Regnerus, qui fait beaucoup de polémique. Et qui lui a couté son carrière à l’Université.
Son recherche recherche a été mené d’apres les sondages anonymes parmi les adolescents et adultes. Donc le priorité était de questioner les personne consciente et independantes dans leurs jugements sur leur enfance. Pas comme dans les articles de ses collègues où les enfants questionnés ont été choisit par la commune homosexuelle.
La recherche fut réalisé parmi telles catégorie comme famille heteros, en couple, divorcé, mère ou père solitaire, couple gay, couple lesbienne etc. Les résultats du sondage évoque le niveau de vie des personne grandies dans ces types de famille. Nottament, le niveau de salaire, resultat scolaires, collège, université, s’il vivent grace aux aides sociales, s’ils ont une famille, orientation sexuelle et si jamais ils ont eu le contact sexuel avec l’un des parents.
D’après ces statistiques les meilleurs résultats ont été obténus par les personnes grandies en couple hétéro marié. Les plus nombreux à vivre grace aux aides sociales sont les enfants des couples gays. Et la nombre des contacts sexuelles entre parent enfant est assez haut. Les résultat déatudes modéré à comparer avec les couples hétéros. Les couples lesbiennes ont le taux le plus élevé descontacts sexuelles entre parent enfant. Attention, ici il n’y a aucune homophobie, ce sont les chiffres. Les chiffres n’ont pas d’opinion, elles sont juste présente. Vous pouvez toujours consulter l’original de l’article pour savoir tous les détails sur la méthode de la recherche. Ou si vous doutez des résultats dérivants.
En conclusion, ce que je voulais dire par ce long message. Qui n’exprime d’ailleurs mon avis que de la manière brève. C’est que la clinique à l’Est de l’Europe est plutot meilleure. Tout à fait parce que les conditions de la GPA sont plus exigeantes. Et expulsent toutes les catégories de la famille différantes du marriage hétérosexuel.
Et on ne peut pas parler ici de l’homophobie ou d’inégalité. Parce que la GPA est apparu pour aider les femme avec les pathologies en fertilité graves. La gestation pour autrui ne doit pas etre le moyen de montrer l’égalité entre hétéros et homos. La GPA c’est pour aider une femille à se former. La GPA doit exister exclusivement pour aider les femmes qui souffre d’infertilité. La GPA c’est pour donner la vie, pas pour la casser.

Chantale Lavoie 25/06/2017 21:39

Ici une superbe enquête sur la maternité de substitution ! https://www.youtube.com/watch?v=PD4HSUGBNhg&t=1311s Très détaillé, plusieurs point de vue, beaucoup d’opinion. Un répportage assez objectif. Et qui ne laisse pas le spécateur indifférant ! Du coup ce sera difficile de rester indifférant au sujet de la gestation pour autrui.
Au fait j’aime qu’à la fin du sujet sur la GPA la narratrice nous met au point de vue positif sur les mère porteuses. Soit elle est complètement altruiste, soit elle devient une gestatrice seulement pour les raisons financiers. Toujours elle fait un geste noble, car quel que soit son motif, elle aide une nouvelle famille à se former. Ce qui est toujours beau.
Je crois qu’on doit laisser exister la GPA, sous plusieurs conditions évidamments. On doit la laisser, parce qu’elle aide à dépasser les circonstances grave de la santé procréatif chez le couple. Souvent c’est le seul facteur à proteger tel couple du divorce. J’aimerai bien que le nombre des familles heureuses monte au plus haut possible. Et qu’il y reste. Aujourd’hui un mariage qui dure toutte la vie est devenu plutot rare. Ça m’attriste.
L’immage de Biotex devient assez sombre lorsqu’on entends les motifs matérialistes chez les mères porteuses. Mais au faute je crois que celles des États Unis ont déjà appris de repondre ce genre des question bien avant. Parce que les USA ont vécu la naissance de la GPA bien avant nous. La société américaine a été bouleversé aussi violement que celle de la France depuis environ dix ans. Les journalistes malicieux, cherchaient à interwier les gestatrices américaines. Qui au début, répondaient tout comme celles de l’Ukraine aujourd’hui.
Mais avec le temps, dans l’enquête suivante, qui sait, elle parleront déjà de l’aide aux couples étrangers. Tout en évitant les questions sur la rénummération. A mon avis se serait une hypocrisie de constater que les mères porteuses ukrainiennes sont moins altruistes que les amméricaines.
Au fait elle ne sont pas très bien payées. Immaginez, neuf mois de grossesse. Jours et nuit. Le travail 24 h chaque jours, sans repos. Et les analyses médicaux, faire la queu d’attente pour chaque procédure... C’est le job d’enfer etre enceinte. Le faire pour un autre couple c’est un très beau geste. Pour moi, meme payé ça reste altruiste. Au contraire ne pas rénnumerer la gestatrice me semble affreux et radin.
Ce modèle de la GPA en Bélgique où la gestatrice doit etre obligatoirement une amie du coupleé. J’aime beaucoup. Mais nous ne sommes pas tous aussi chanceux d’avoir une amie tellement proche. Et qu’elle soit capable de porter l’enfant. Parfois on a vraiment besoin de l’agence qui dispose des femmes désirante porter l’enfant pour quelqu’un d’autre.
Pourtant, le liens entre la mère porteuse, l’enfant et le couple doit etre tissé et mentenu pour toujours. Ce n’est pas normale que ce couple français arrive en ukraine et ne demmande jamais à rancontrer la femme qui va leur porter l’enfant. C’est d’égoutant. Je pense que se ne serait pas un problème de demmander le rdv avec la future mère d’auprès de l’agence. Il faut etre plus éxigeant à sois meme!
Cette femme elle n’est pas un robot! Elle est une personalité. Cette manière dont la cliente française parle de la mère porteuse m’afflige. « ...et encore rancontrer cette dame. Non, je n’en veux pas ». Ah mince mais c’est dégueulace ! Là elle pense vraiment d’acheter l’enfant pour elle. Genre de personne « non grata ». Si elle paye la procréation ce n’est pas encore tout. En acceptant le recours à la GPA on entre dans une rélation avec la femme qui portera le bébé. Elle est la mère biologique de l’enfant. Donc meme sans se voir jamais c’est un liens familliale entre couple. porteuse et l’enfant. Il n’y a pas de personne plus ou moin importante dans cette système.
Je veus bien que cette clinique ukrainienne devient plus éxigeante envers les clients et envers les porteuses aussi. Bien que la famille formée grace à la GPA ne ressemble pas aux autres, n’oublions pas que le couple n’était pas comme les autres aussi. Il faudra donc accepter la différence à chaque niveau. Au niveau du mode de la conception, au niveau de la famille. C’est vrai que la mère porteuse elle aussi fait partie de la famille. Et à mon avis seulement un couple qui s’en rende compte peut recourrir à la GPA. Sinon, je doute de leurs capacité d’élèver une personne autosuffisante.
Quoique, ils ont les chosent à règler ce Biotex, mais au somme ils font un bon travail. Aider les familles, c’est pas mauvais ça. Juste que, une certaine exigéance leur servira. Une belle conversation avec les clients. Un bon entretien avec les futures gestatrices. Et beaucoup de l’humaniter pour les deux rives de la GPA. Comme ça un jour, la GPA pourra devenir une pratique moins critiquée. Plus acceptable. Pas seulement buisnes mais aussi la création de la famille.