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Mariage pour tous, société, politique, débat, humour et humeur

Nous étions plus de 5000 à Lyon Place Bellecour...

14 Avril 2013 , Rédigé par Marc De Fubi Publié dans #mariage pour tous

Nous étions plus de 5000 à Lyon Place Bellecour...

Nous étions plus de 5000 à Lyon Place Bellecour ce 14 avril ! Bravo à tous.
J'ai regretté de ne pas marcher sur la préfecture !

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Karol 17/04/2013 21:48

Helle
pas de référence exacte mais un commentaire du Figaro :

Texte

Publié le 28 février 2013



RSS

07320136







Le Sénat a adopté de justesse une loi d'amnistie sociale. Crédit Reuters



Alors que les plans sociaux se multiplient en France, le Sénat a voté mercredi une proposition de loi communiste d'amnistie des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux. Si les groupes PS, CRC (communiste), EELV et RDSE ont voté pour, l'UMP et l'UDI-UC (centriste) se sont quant à eux prononcé contre, le texte étant ainsi adopté de justesse par 174 voix contre 171.

Une manifestation avait notamment été organisée par le Front de gauche (PCF et Parti de gauche) devant le Sénat pour appuyer ce texte. Le numéro un du PCF et sénateur Pierre Laurent a ainsi déclaré que cette loi "est un acte de justice, de réparation qui va être entendu par les salariés qui veulent faire valoir leur droit à l'expression syndicale sans avoir la peur au ventre".

Quant à la ministre de la Justice Christiane Taubira, elle a expliqué qu'"il s'agit, ici, de faire oeuvre de justice".

Le Medef est loin d'être du même avis. La présidente de l'organisation patronale Laurence Parisot a ainsi qualifié le texte après son vote au Sénat d'"appel au cassage", ajoutant sur BFM TV que "ceci est extrêmement grave, très choquant. Je ne comprends pas le signal que la majorité du Sénat veut donner ainsi à la fois au dialogue social, parce que c'est un signal en faveur de l'antagonisme, en faveur du conflit, c'est un appel à encourager la destruction et le cassage".

Si les centristes ont voté contre le texte, ils étaient néanmoins quelque peu plus mesurés dans leurs propos. François Zocchetto (UDI-UC) a ainsi évoqué une "proposition inopportune, dangereuse", donnant un "signal de mauvais augure à tous les manifestants professionnels".

Quant aux socialistes, bien qu'ils aient voté pour la loi, ils l'avaient auparavant largement amendée. Sont ainsi amnistiées les infractions, commises entre le 1er janvier 2007 et le 1er février 2013, passibles de cinq ans d'emprisonnement au plus quand le texte d'origine prévoyait notamment l'amnistie pour les faits commis avant le 6 mai 2012 et concernait les infractions passibles de dix ans de prison. Les faits commis à l'occasion de conflits du travail, d'activités syndicales de salariés et d'agents publics, y compris lors de manifestations sont également concernés par la loi alors que le texte d'origine prévoyait une application élargie aux professions libérales et exploitants agricoles.



Lu sur Le Figaro

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/amnistie-sociale-senat-vote-loi-174-voix-contre-171-653567.html#dcfM76TsXXXpfFx5.99

Allez aussi voir la petite maison de bartolone sur le site du JDD...

Karol 17/04/2013 21:40

Helle
pas de référence exacte mais un commentaire du Figaro :

Texte

Publié le 28 février 2013



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07320136







Le Sénat a adopté de justesse une loi d'amnistie sociale. Crédit Reuters



Alors que les plans sociaux se multiplient en France, le Sénat a voté mercredi une proposition de loi communiste d'amnistie des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux. Si les groupes PS, CRC (communiste), EELV et RDSE ont voté pour, l'UMP et l'UDI-UC (centriste) se sont quant à eux prononcé contre, le texte étant ainsi adopté de justesse par 174 voix contre 171.

Une manifestation avait notamment été organisée par le Front de gauche (PCF et Parti de gauche) devant le Sénat pour appuyer ce texte. Le numéro un du PCF et sénateur Pierre Laurent a ainsi déclaré que cette loi "est un acte de justice, de réparation qui va être entendu par les salariés qui veulent faire valoir leur droit à l'expression syndicale sans avoir la peur au ventre".

Quant à la ministre de la Justice Christiane Taubira, elle a expliqué qu'"il s'agit, ici, de faire oeuvre de justice".

Le Medef est loin d'être du même avis. La présidente de l'organisation patronale Laurence Parisot a ainsi qualifié le texte après son vote au Sénat d'"appel au cassage", ajoutant sur BFM TV que "ceci est extrêmement grave, très choquant. Je ne comprends pas le signal que la majorité du Sénat veut donner ainsi à la fois au dialogue social, parce que c'est un signal en faveur de l'antagonisme, en faveur du conflit, c'est un appel à encourager la destruction et le cassage".

Si les centristes ont voté contre le texte, ils étaient néanmoins quelque peu plus mesurés dans leurs propos. François Zocchetto (UDI-UC) a ainsi évoqué une "proposition inopportune, dangereuse", donnant un "signal de mauvais augure à tous les manifestants professionnels".

Quant aux socialistes, bien qu'ils aient voté pour la loi, ils l'avaient auparavant largement amendée. Sont ainsi amnistiées les infractions, commises entre le 1er janvier 2007 et le 1er février 2013, passibles de cinq ans d'emprisonnement au plus quand le texte d'origine prévoyait notamment l'amnistie pour les faits commis avant le 6 mai 2012 et concernait les infractions passibles de dix ans de prison. Les faits commis à l'occasion de conflits du travail, d'activités syndicales de salariés et d'agents publics, y compris lors de manifestations sont également concernés par la loi alors que le texte d'origine prévoyait une application élargie aux professions libérales et exploitants agricoles.



Lu sur Le Figaro

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/amnistie-sociale-senat-vote-loi-174-voix-contre-171-653567.html#dcfM76TsXXXpfFx5.99

Karol 17/04/2013 21:40

Helle
pas de référence exacte mais un commentaire du Figaro :

Texte

Publié le 28 février 2013



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07320136







Le Sénat a adopté de justesse une loi d'amnistie sociale. Crédit Reuters



Alors que les plans sociaux se multiplient en France, le Sénat a voté mercredi une proposition de loi communiste d'amnistie des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux. Si les groupes PS, CRC (communiste), EELV et RDSE ont voté pour, l'UMP et l'UDI-UC (centriste) se sont quant à eux prononcé contre, le texte étant ainsi adopté de justesse par 174 voix contre 171.

Une manifestation avait notamment été organisée par le Front de gauche (PCF et Parti de gauche) devant le Sénat pour appuyer ce texte. Le numéro un du PCF et sénateur Pierre Laurent a ainsi déclaré que cette loi "est un acte de justice, de réparation qui va être entendu par les salariés qui veulent faire valoir leur droit à l'expression syndicale sans avoir la peur au ventre".

Quant à la ministre de la Justice Christiane Taubira, elle a expliqué qu'"il s'agit, ici, de faire oeuvre de justice".

Le Medef est loin d'être du même avis. La présidente de l'organisation patronale Laurence Parisot a ainsi qualifié le texte après son vote au Sénat d'"appel au cassage", ajoutant sur BFM TV que "ceci est extrêmement grave, très choquant. Je ne comprends pas le signal que la majorité du Sénat veut donner ainsi à la fois au dialogue social, parce que c'est un signal en faveur de l'antagonisme, en faveur du conflit, c'est un appel à encourager la destruction et le cassage".

Si les centristes ont voté contre le texte, ils étaient néanmoins quelque peu plus mesurés dans leurs propos. François Zocchetto (UDI-UC) a ainsi évoqué une "proposition inopportune, dangereuse", donnant un "signal de mauvais augure à tous les manifestants professionnels".

Quant aux socialistes, bien qu'ils aient voté pour la loi, ils l'avaient auparavant largement amendée. Sont ainsi amnistiées les infractions, commises entre le 1er janvier 2007 et le 1er février 2013, passibles de cinq ans d'emprisonnement au plus quand le texte d'origine prévoyait notamment l'amnistie pour les faits commis avant le 6 mai 2012 et concernait les infractions passibles de dix ans de prison. Les faits commis à l'occasion de conflits du travail, d'activités syndicales de salariés et d'agents publics, y compris lors de manifestations sont également concernés par la loi alors que le texte d'origine prévoyait une application élargie aux professions libérales et exploitants agricoles.



Lu sur Le Figaro

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/amnistie-sociale-senat-vote-loi-174-voix-contre-171-653567.html#dcfM76TsXXXpfFx5.99

Karol 15/04/2013 20:59

Tu as certainement lu cet article, mais l'info doit passer!
Après avoir ignoré la mobilisation, le gouvernement désormais tente de la faire taire ! Dimanche soir, une centaine de personnes s'étaient rassemblées devant l'Assemblée nationale pour protester dans le plus grand calme contre le projet de loi sur le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels.

Alors que les manifestants étaient tranquillement assis sur une petite place jouxtant l'Assemblée, qu'ils n'entravaient pas la circulation et ne menaçaient pas l'ordre public, la police a reçu l'ordre de la Préfecture d'arrêter tout le monde.

Au total, la police a ainsi procédé à 67 interpellations alors même qu'aucune violence n'a été commise. Ces interpellations étaient clairement abusives. Certains policiers présents sur place ont d'ailleurs fait part de leur malaise aux jeunes militants qu'ils interpellaient : "ce sont les ordres, mais il y a deux poids, deux mesures !". Sur cette place, certains manifestants pour le droit au logement ont campé plusieurs semaines sans qu'on ne nous donne jamais l'ordre de les interpeller ».

Une fois au poste de police, cette triste comédie a continué. Après le zèle de la préfecture, c'est le parquet qui, pour faire plaisir à Christiane Taubira, sa ministre de tutelle, a décidé de placer tout le monde en garde à vue pour « poursuite de participation à un attroupement après sommation de dispersion » sic ! Théoriquement, ce chef d'inculpation peut être puni jusqu'à un an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende.

Là, encore certains policiers ont fait part de leur surprise face à la sévérité du parquet qui est totalement disproportionné au regard du caractère « bon enfant » de la mobilisation.

Rappelons que dans le même temps, le gouvernement et sa majorité viennent de voter au Sénat une proposition de loi visant à amnistier les syndicalistes et les militants d'extrême gauche coupables d'actes violents et de dégradations !

Marc 15/04/2013 23:04

Bonjour Karol,
Vous avez la référence de cette proposition de loi d'amnistie ? Il y a effectivement deux poids deux mesures...

Marc-Yvan Teyssier 15/04/2013 10:31

Comment revendiquer "une société plus juste" quand la définition des mots n'est plus universelle ?
Comment élargir "l'assiette" quand l'affirmation de notre point de vue se heurte au relativisme à outrance et très rapidement à l'incompréhension ? Oui ce n'est pas une course de vitesse mais de fond qui ne fait que commencer , même si nous ne devons jamais quitter des yeux le but !