L'après 24 mars doit être politique
Le dessin joint résume bien la situation actuelle, que faire ?
Deux axes à mon sens pour l'après 24 mars :
- continuer le combat dans l'unité et accepter, assumer pleinement, le caractère moins "bon enfant" des rassemblements ou actions à mener. Les adversaires ne sont pas des enfants de cœur.
- l'après 24 mars doit également être 100% politique : présentez vous aux élections municipales, dans vos villes, dans vos villages ! La manif pour tous doit se traduire en "tous sur une liste". Il y a un enjeu majeur à ré-occuper l'espace public : personne mieux que vous ne peut servir sa commune et ses citoyens. Il est impératif de renouveler, en ce début de printemps, les politiques. C'est un levier abandonné depuis longtemps à la gauche...
Alors "tous à la mairie" ! Il y a urgence car les partis politiques finalisent en ce moment même les listes.
Il faut également occuper les postes clés dans les associations qui ont une mission sociale ou éducative : associations de parents d'élève, conseils de quartier, présidence de crèche, etc.. Bref être aux postes clé : cela fait autant de garde-fou !
Et dernier point : réinvestir les partis politiques, c'est un outil essentiel de la reconquête, comme simple adhérent, militant, élu, etc...
Allez on se réveille, on prend des places dans les conseils municipaux, on bouge les lignes ! Et pour un unique discriminant pour voter : quel est le projet de société défendu par le candidat ?
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